Dans le cadre des rencontres de Pigut, je vous propose de dĂ©couvrir une personne qui m’est chĂšre puisqu’il s’agit de l’homme qui partage actuellement ma vie, Mr Screugnegneu.
J’ai remarquĂ© que parmi les omnivores peu informĂ©s, beaucoup imaginent les vĂ©gĂ©taliens comme Ă©tant principalement des vĂ©gĂ©taliennes, aigries, dĂ©testant la viande et mangeant de l’herbe Ă longueur de journĂ©e. Je n’ai jamais vraiment compris d’oĂč provenaient ce genre de raccourcis. En tout cas, si certains arrivent Ă s’imaginer des vĂ©gĂ©taliens diffĂ©remment, on reste souvent dans des Ă priori particuliĂšrement Ă©tranges. Alors si c’est un homme vĂ©gĂ©, il est probablement dominĂ© par sa compagne (elle-mĂȘme mangeuse d’herbe aigrie) Ă laquelle il obĂ©it sans broncher, et il porte des sarouels en mangeant des petits pois…
A travers mes interviews, j’aime prĂ©senter des gens de tous horizons et mettre en lumiĂšre d’autres perceptions que la mienne. Cette fois (en plus du plaisir de vous prĂ©senter mon amoureux), j’avais envie de prĂ©senter un vĂ©gĂ©talien qui n’est pas une femme aigrie, ne mange pas que de l’herbe, aime le goĂ»t de la viande, essaie de penser par lui-mĂȘme, et ne porte pas de sarouel (bien qu’il n’y ait aucun problĂšme Ă porter des sarouels). C’est pour moi une maniĂšre de montrer que, loin des clichĂ©s, les vĂ©gĂ©taliens peuvent ĂȘtre n’importe qui et… tout le monde.Â

Peux-tu te présenter en quelques mots et partager avec nous un peu de ce qui te touche dans la vie ?
J’ai une trentaine d’annĂ©es, je vis avec Melle Pigut depuis pas loin de 6 ans. J’ai la chance d’exercer un mĂ©tier qui me plaĂźt beaucoup et dans lequel je suis trĂšs autonome, aprĂšs avoir empruntĂ© toutes sortes de chemins plus ou moins biscornus. Je suis quelqu’un de trĂšs indĂ©pendant, j’aime penser par moi-mĂȘme, je suis effarĂ© par l’ensemble des grands consensus qui font la sociĂ©tĂ© dans laquelle nous Ă©voluons.
Tu aimais la viande et pourtant, tu as fait le choix du vĂ©gĂ©tarisme puis du vĂ©ganisme. Quâest ce qui t’a poussĂ© en ce sens ?
Mon changement d’alimentation s’est dĂ©roulĂ© de maniĂšre trĂšs progressive, sur une durĂ©e de 3-4 ans entre le moment oĂč j’ai commencĂ© Ă m’intĂ©resser Ă ce qu’il y avait dans mon assiette -avant de rencontrer Melle Pigut- et le moment oĂč j’ai pu dire que j’Ă©tais vegan il y a environ deux ans. Melle Pigut a eu la clairvoyance gĂ©niale de me laisser faire mon cheminement de mon cĂŽtĂ© sans jamais tenter de m’influencer. Je l’en remercie. S’il en avait Ă©tĂ© autrement, je ne serais sans doute pas devenu vegan, ou alors cela aurait pris beaucoup plus de temps encore… Ainsi est fait M. Screugneugneu le bien nommĂ© : si quiconque devait ne serait-ce que lui suggĂ©rer d’envisager telle ou telle maniĂšre de faire, il mettra immĂ©diatement tout en Ćuvre pour faire le contraire (au point de se saboter lui-mĂȘme quelques fois đ ).
Au niveau pratique, comment sâest passĂ© ton changement d’alimentation ?
PrĂ©ambule : je dois d’abord prĂ©ciser que j’ai toujours eu un tempĂ©rament « écolo », pas hardcore Ă la base, mais en tous cas sensible Ă la cause. J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de cette maniĂšre et j’en suis trĂšs reconnaissant. Lorsque j’Ă©tais enfant, nous avons tentĂ© Ă une ou deux reprises de passer Ă un rĂ©gime vĂ©gĂ©tarien Ă la maison, mais ça n’a jamais durĂ© longtemps, faute de savoir quoi faire Ă manger et ayant des doutes quand aux possibles carences je pense (il n’y avait pas encore internet…).
Lorsque Melle Pigut et moi nous sommes rencontrĂ©s, j’entamais tout juste une phase Ă manger moins de viande, un peu plus de poisson, pas trop de charcuteries. J’avais simplement l’idĂ©e de me maintenir en bonne santĂ©. Je dois admettre, avec le recul, que je mangeais de maniĂšre trĂšs classique, surtout faute d’imagination et d’intĂ©rĂȘt pour la cuisine (en plus je vivais seul). Je savais apprĂ©cier avec beaucoup de plaisir un steak chateaubriand, un filet de sole ou de tilapia, un poulet rĂŽti fermier, une carbonnade flamande, mais enfin je n’en Ă©tais pas dĂ©pendant comme certains affirment l’ĂȘtre. Je consommais aussi des kebabs et McDo environ une fois par semaine.
En rencontrant Melle Pigut, alors vĂ©gĂ©tarienne, nous avons trĂšs rapidement passĂ© beaucoup de temps ensemble, et j’ai vite remarquĂ© qu’elle se faisait de bons petits plats sans avoir aucun besoin de chair animale. Au dĂ©but je m’achetais un peu de viande Ă me faire en solo sur le cĂŽtĂ©, mais cette solution m’est rapidement apparue comme saugrenue, alors qu’il y avait gĂ©nĂ©ralement un magnifique plat prĂ©parĂ© par Melle Pigut. J’ai donc rapidement laissĂ© tomber l’idĂ©e de consommer de la chair animale lorsque nous mangions ensemble Ă domicile.
A l’Ă©poque, nous allions souvent au restaurant. Au dĂ©but, je prenais invariablement un plat carnĂ© (par habitude), et Melle Pigut un plat vĂ©gĂ©tarien. Je ne faisais aucun commentaire sur son choix et elle n’en faisait aucun sur le mien. Cependant, la plupart du temps, intriguĂ©, je demandais Ă goĂ»ter son plat et le trouvais en gĂ©nĂ©ral bien meilleur que le mien. Je finissais le mien, déçu d’avoir commandĂ© « un truc que je connaissais ». En outre, nous habitions alors Bruxelles, ou les snacks Ă kebabs proposent infiniment plus de choix que dans les kebabs de France. J’y ai ainsi dĂ©couvert les falafels avec Melle Pigut selon le mĂȘme mode que dans les restos, et en conclu rapidement qu’ils remplaçaient avantageusement les hamburgers, viande Ă gyros ou autres filets de poulet comme garniture des pains.
SimultanĂ©ment, je dĂ©couvris que les snacks aux alentours de mon entreprise de l’Ă©poque proposaient diffĂ©rentes formules vĂ©gĂ©tariennes drĂŽlement intĂ©ressantes. Je me mis donc Ă consommer pour mon lunch au travail, principalement des plats, sandwiches et salades vĂ©gĂ©tariens achetĂ©s sur place.
Au dĂ©part, c’est donc animĂ© par la gourmandise et la curiositĂ© (les plats vĂ©gĂ©s Ă©taient finalement meilleurs et plus diversifiĂ©s) que j’en suis venu Ă plus ou moins laisser tomber la consommation d’animaux. J’avais conscience qu’en plus ça permettait d’Ă©viter d’en tuer… mais en toute franchise ça n’entrait pas tellement en ligne de compte Ă cette Ă©poque. Je continuais donc Ă manger un steak ou un filet de poisson 1 Ă 2 fois par mois, lorsque je devais me prĂ©parer un repas seul. Ceci dura environ 2-3 ans. Au cours de cette pĂ©riode, je continuai Ă manger du fromage et des produits contenant des Ćufs ou du lait. Pendant tout ce temps, Melle Pigut et moi n’avons jamais eu, si ma mĂ©moire ne me fait pas dĂ©faut, de discussion Ă ce sujet. J’ai toujours acceptĂ© son vĂ©gĂ©tarisme sans avoir besoin d’en savoir plus, et elle ne m’a jamais reprochĂ© de manger ce que je voulais.
Au fil des annĂ©es, Melle Pigut devint petit Ă petit plus ou moins vĂ©gĂ©talienne, de maniĂšre plutĂŽt naturelle et progressive, sans gros Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur et surtout sans particuliĂšrement en parler avec moi. AprĂšs environ 3 ans et peu d’Ă©volution de mon cĂŽtĂ©, le hasard nous mis face Ă quelques sites contenant des informations et des vidĂ©os au sujet de la maltraitance ordinaire rĂ©sultant de l’exploitation animale. J’en pris acte mais, tĂȘte de bois, il me fallut encore quelques mois Ă gamberger dans mon coin avant de dĂ©cider d’aller moi-mĂȘme rechercher ces infos et vidĂ©os sur internet. Je m’y plongeai alors Ă fond pendant quelques heures. RĂ©voltĂ© par ce que je revis et dĂ©couvris, je dĂ©cidai purement et simplement de devenir 100% vĂ©gĂ©talien au plus vite tout en rĂ©alisant que ça ne se ferait pas du jour au lendemain. Le fromage Ă©tait en effet une composante trĂšs importante de mon alimentation, et je savais qu’il ne serait pas facile d’y renoncer. Ce qui m’a le plus convaincu dans mon choix, ce sont les vidĂ©os « chocs » : les coups donnĂ©s par les Ă©leveurs, transporteurs et bourreaux, la violence gĂ©nĂ©rale, la vitesse de la chaĂźne d’abbatage, l’ambiance de productivisme (animaux sensibles traitĂ©s comme de simples matiĂšres Ă transformer), le sang, les cris, leurs regards dĂ©semparĂ©s… Les cris des veaux et des mĂšres qu’on vient de sĂ©parer… Je n’avais jamais soupçonnĂ© ce que pouvait ĂȘtre l’horreur concentrationnaire qu’impliquait la production de nourriture Ă partir d’animaux.
A partir de ce moment, Melle Pigut et moi-mĂȘme commençùmes Ă discuter de ce que nous avions appris Ă ce sujet et Ă nous Ă©changer beaucoup d’informations. C’est ainsi que je pris connaissance de toutes les excellentes raisons supplĂ©mentaires, autres que la maltraitance, qui me confortĂšrent dans mon choix : par rapport Ă l’Ă©cologie et Ă l’environnement, Ă la sociĂ©tĂ© de surconsommation, Ă la malbouffe, etc. Le vĂ©ganisme fĂ»t en rĂ©alitĂ© le dĂ©but d’une grande prise de conscience sur l’ensemble des sujets importants de notre sociĂ©té : depuis le bio jusqu’au monde du travail, en passant par les mĂ©dias, le lobbying des multinationales, le systĂšme Ă©ducatif, la grande mascarade Ă©lectorale, le systĂšme bancaire, la pensĂ©e unique, etc. En rĂ©alitĂ©, tout est liĂ©. Quand on commence Ă se documenter sur l’un ou l’autre de ces sujets, on ne peut que constater ses ramifications et implications avec les autres.
Bref, revenons au sujet : je devenais donc non seulement vĂ©gĂ©talien, mais totalement vegan, quelques mois plus tard. Je n’eus aucun mal Ă cesser totalement la consommation de viande, dâĆufs, et tous les autres produits contenant des Ă©lĂ©ments provenant de l’exploitation animale. Le fromage me posa beaucoup plus de difficultĂ©s, et il me fallu rĂ©duire les quantitĂ©s trĂšs progressivement sous peine de « pĂ©tages de plomb » (n’ayons pas la langue de bois). Le sevrage du fromage est une difficultĂ© rencontrĂ©e par beaucoup de vĂ©gĂ©taliens en devenir. Ceci semble d’ailleurs pouvoir s’expliquer mĂ©dicalement, et serait dĂ» Ă la casĂ©ine naturellement prĂ©sente dans le fromage. Je vous suggĂšre de faire quelques recherches Ă ce sujet đ
Est-ce que le veganisme a eu un impact important dans ton quotidien ?
Oui et non… Une fois vegan, manger ainsi vous paraĂźt tout naturel. Cependant, il n’est pas toujours Ă©vident de trouver les produits que nous consommons dans les magasins classiques. Pour avoir une bonne diversitĂ© de produits, il vaut mieux aller dans les magasins bio (ce qui n’est pas vraiment un problĂšme si on habite en ville, et de toutes façons les Pigut mangent 100% bio đ ).
Le veganisme m’impose aussi de prĂ©parer systĂ©matiquement mes repas Ă emporter Ă l’extĂ©rieur pour mon travail. Car s’il est plus ou moins possible de se dĂ©brouiller pour manger dehors en tant que vĂ©gĂ©tarien, c’est beaucoup plus dur en tant que vĂ©gĂ©talien (en France en 2012). Idem pour les sorties restos, etc.
Quelles ont été les réactions de ton entourage face à ce changement ?
Ma mÚre est devenue végane quelques mois plus tard.
Pour mes amis de Bruxelles, que je ne vois plus qu’une fois par an, je crois que ça leur est un peu passĂ© au dessus de la tĂȘte.
Pour ceux rencontrĂ©s en France depuis que j’y vis, soit j’ai affaire Ă des personnes non-informĂ©es qui se braquent immĂ©diatement et dĂ©bitent toute une sĂ©rie d’arguments Ă cĂŽtĂ© de la plaque (les habituels : on a besoin de viande pour avoir de la force, si on ne mangeait que des plantes il n’y aurait pas assez de place pour les cultiver, etc.), le dialogue devient impossible et se clos trĂšs vite. Soit, notamment avec les collĂšgues ou les personnes avec qui le sujet n’a pas eu Ă venir immĂ©diatement sur la table, ils m’ont dĂ©jĂ plus ou moins cataloguĂ© comme l’Ă©colo / alternatif / grand voyageur et ça leur va comme ça, ils ne cherchent pas tellement Ă en savoir plus.
Pourrais-tu aujourd’hui t’imaginer en couple avec une personne qui ne serait pas sensible Ă tes idĂ©aux ? Quels avantages vois-tu Ă partager ta vie avec une personne ayant fait les mĂȘmes choix Ă©thiques que toi ?
Je ne pourrais pas partager ma vie avec une personne qui n’ait pas au moins commencĂ© Ă faire un dĂ©but de cheminement intellectuel vaguement anarcho-vĂ©gĂ©talien. Si les premiers pas sont faits, je sais que le reste suivra.
Les avantages, c’est simplement de pouvoir se comprendre sur les sujets importants de la vie…
Qu’est ce que tu aimes dans le fait d’ĂȘtre vegan ? Que trouves-tu difficile ?
J’aime vivre dans la connaissance.
Je trouve difficile, sincĂšrement, de ne plus jamais pouvoir manger dehors Ă l’improviste, sur le pouce. Mon travail fait que je peux ĂȘtre dehors en train de bosser Ă peu prĂšs n’importe quand de 5h du matin Ă 2h du matin la nuit suivante (pas en continu quand mĂȘme đ ), et ce de maniĂšre chaque jour diffĂ©rente, ce qui fait que prĂ©voir et prĂ©parer les repas Ă l’avance n’est pas toujours Ă©vident. Ce serait tellement simple de pouvoir rentrer dans n’importe quel snack ou boulangerie et commander en toute normalitĂ© un en-cas vĂ©gĂ©talien, bio et sain… mais nous en sommes encore trĂšs loin malheureusement.
Je crois pouvoir dire que tu es trÚs gourmand, quels sont tes plats préférés ?
La question n’est pas Ă©vidente, car nous sommes en ce moment en train d’incorporer de plus en plus de cru dans notre alimentation. J’en dĂ©couvre tous les bienfaits, et surtout je me rends compte que certains plats que j’adorais il y a encore 15 jours peuvent Ă prĂ©sent m’inspirer un vague dĂ©goĂ»t. En ce moment il y aurait donc la lasagne crue, la pizza (semi-)crue, le sandwich rempli de cruditĂ©s de toutes sortes comme vous n’en avez jamais vu auparavant… Je reste globalement assez orientĂ© nourriture roborative, nourriture de rĂ©confort (bien sĂ»r, rien n’empĂȘche de les faire en version santĂ©… đ ), nourriture qu’on dĂ©vore avec les mains, plats en sauce… Je suis trĂšs gourmand, j’ai certes dĂ©veloppĂ© un palet assez fin grĂące au vĂ©ganisme, mais je ne suis pas un gourmet.
Ha oui, et aussi tout ce qui est à base de patates !

Certaines des nourritures préférées de Mr Screugneugneu
Quels seraient tes conseils Ă ceux qui pensent Ă se lancer dans lâaventure vĂ©gĂ©ta*ienne ?
Ne pas avoir peur… en fait, une fois que le changement est derriĂšre nous, on rĂ©alise que c’Ă©tait plus simple qu’il n’y paraissait. Ne pas se forcer non plus, Ă©voluer Ă son rythme. Au dĂ©but, la force de l’habitude va peut-ĂȘtre vous donner trĂšs envie d’un bout de viande ou de fromage, c’est normal. Si vous en avez vraiment trop envie, allez-y, craquez. Ca deviendra de plus en plus rare avec le temps. En cas de doute, se documenter au maximum, poser des questions aux autres vg, la communautĂ© est trĂšs ouverte.
Comment imagines-tu lâĂ©volution du vĂ©ganisme en France et Ă travers le monde ?
Je pense que le mouvement va continuer Ă se dĂ©velopper grĂące Ă la propagation de l’information, il va peut-ĂȘtre y avoir un effet de mode qui va booster le truc, mais c’est une tendance qui restera marginale. Un vĂ©ganisme gĂ©nĂ©ralisĂ© impliquerait un changement radical de la sociĂ©tĂ© que peu de gens seraient prĂȘts Ă accepter avant au moins des dĂ©cennies. Je doute de voir le taux de gens conscients arriver Ă plus de 10 ou 15% de la population de mon vivant. AprĂšs ça va certainement varier d’un pays Ă l’autre. Ici, les gens savent Ă peine ce qu’est un vĂ©gĂ©tarien, alors que dans les pays du nord de l’Europe c’est dĂ©jĂ plus largement admis (Allemagne, Hollande, SuĂšde, …). Quand aux pays anglo-saxons, ils savent gĂ©nĂ©ralement ce qu’est un vegan.
Vers quoi tends-tu aujourdâhui, quels sont tes vĆux pour l’avenir ?
J’aimerais beaucoup pouvoir vivre dans mon propre logement sans passer par les banques, ou construit par mes soins (ou un peu des deux), avec un terrain permettant de cultiver une bonne proportion de ce qu’on consomme.
Pour le reste du monde… qu’il se rĂ©veille…
Quelles seraient pour toi les clĂ©s dâune vie Ă©quilibrĂ©e et heureuse ?
Sortir du moule, se mettre Ă penser par soi-mĂȘme, ĂȘtre sceptique en gĂ©nĂ©ral, se documenter, penser aux consĂ©quences de ses actes, se demander pourquoi on fait telle ou telle chose (habitude, conformisme, …)…
Refuser, résister.
Je n’ai pas encore trouvĂ© la recette du nirvana, mais je pense que si on arrive Ă vivre rĂ©ellement comme on le veut au plus profond de soi, comme on l’a choisi et en connaissance de cause, c’est dĂ©jĂ un bon pas en avant.
Merci Ă Mr Screugneugneu d’avoir acceptĂ© de partager son expĂ©rience et sa vision des choses.

đ c’est chouette, on en sait plus sur toi tout en dĂ©couvrant M. Screugneugneu, homme vĂ©gan sans sarouel đ J’aimerais que mon AustralopithĂšque en prenne de la graine !
trĂšs belle interview….J’aimerais que tous les vĂ©gĂ© aient l’esprit aussi large qu’eux deux parce que ceux qui voudraient Ă tout prix imposer le dictat vĂ©gĂ© pour tous me fatiguent un peu….l’Ă©ducation par l’exemple m’a toujours semblĂ© plus productif
signé  » une végé qui mange aussi des mauvaises herbes, mais ne mets pas de sarouel »
Il m’a l’air bien sympathique, ce M. Screugneugneu ;-). Merci pour l’interview.
Bon… On dirait bien que Monsieur Scrogneugneu est vraiment fait pour Mamzelle PIGUT, y’a pas Ă dire… On comprend pourquoi vous ĂȘtes ensemble đ ça me plait cette ouverture d’esprit, ça me plait de ne pas rentrer dans une « catĂ©gorie »… ça me plait de faire mon chemin Ă moi et d’amener avec moi le petit prince qui m’a annoncĂ© hier « J’ai envie de tester de manger un mois VG »… Princesse Cerise a un sourire bĂȘta depuis hier đ
Je ne rĂ©souds pas toutes mes questions intĂ©rieures mais je vois vraiment mon entourage ĂȘtre trĂšs respectueux de mes choix et toujours me faire de bons petits plats que pour moi, et ça c’est trooo chou… Bonne continuation les amoureux, signĂ© une omnivore repentie, en train de sombrer dans le vĂ©gĂ©tarisme đ
Merci Ă Mr. Screugneugneu de s’ĂȘtre prĂȘtĂ© au jeu de l’interview ! J’ai aimĂ© dĂ©couvrir son chemin, votre chemin. J’aime comme il parle de l’ « avant » sans langue de bois, de son cheminement qui, finalement, paraĂźt si naturel, des difficultĂ©s aussi. J’ai du mal Ă mettre des mots suite Ă cette lecture, une sorte d’Ă©cho en moi… Merci.
Un tĂ©moignage intĂ©ressant, facile Ă lire, et trĂšs agrĂ©able…
Merci pour ce partage, et ces jolis mots đ
Bonjour,
Merci pour cette belle interwiew et de ce partage.
Merci Ă M.screugneugneu pour cette belle interwiew ! J’adore son Ă©tat d’esprit, et oui, on voit que vous Ă©tiez fait pour ĂȘtre ensemble ! Ca fait plaisir Ă lire đ
Bravo !
Et bien je suis bien d’accord avec ton homme, j’apprĂ©cie ton ouverture, ta tolĂ©rance et ta façon de laisser cheminer les gens sans jugement. Tu me plais Melle Pigut đ
merci !
Bonjour,
Merci pour ce témoignage trÚs intéressant !
VĂ©gĂ©tarienne mon mari ne mange quasiment plus de viande et poisson depuis notre rencontre, notamment en rĂ©sistance Ă la malbouffe et je vois trĂšs bien ce que tu veux dire du regard des autres qui souvent pense Ă la « soumission du mari »… Comme si les hommes n’Ă©taient pas capables de rĂ©flexion profonde par eux-mĂȘmes, on se rend alors compte de nombreux prĂ©jugĂ©s…
J’aime beaucoup ton blog oĂč ton expĂ©rience partagĂ©e m’ouvre de nouveaux horizons (je suis notamment passĂ©e en dĂ©but d’annĂ©e Ă la moon-coup et serviettes lavables suite Ă ton article ^^ et les nombreux commentaires d’utilisatrices qu’il a suscitĂ©s)
Bonne journĂ©e Ă vous les amoureux vegans đ
Super cette interview, ça donne envie de la partager en espérant que ça ouvre quelques esprits !
Ce que je retiens surtout, car c’est le mĂȘme cheminement de mon cĂŽtĂ©, c’est que quand on commence Ă devenir vĂ©gĂ© (je ne suis encore que presque vĂ©gĂ©talienne Ă proprement parlĂ©, mais je tends vers le vĂ©ganisme), on se pose des questions sur tout, on comprend l’importance d’ĂȘtre informĂ© et on ne contente plus d’agir par habitude. C’est pas facile tous les jours, car les habitudes ont la peau dure, mais c’est vraiment enrichissant !
Salut Melle Pigut ! TrĂšs bel interview, trÚÚÚs intĂ©ressant. En ce qui me concerne, je ne suis pas vĂ©gĂ©ta*ienne, mais je mange essentiellement bio et vraiment trĂšs peu de chair animale. Surtout en Ă©tĂ©, la viande ne me dit rien du tout, et c’est tant mieux ! En hiver, c’est un peu plus tentant, une bonne daube ou blanquette maison, mais vraiment je limite un max. Et puis effectivement, quand on se renseigne un peu et qu’on voit les atrocitĂ©s faites aux animaux, si on est un tant soit peu sensible Ă la cause, eh bien ça fait drĂŽlement rĂ©flĂ©chir. En revanche, pour ce qui est des Ćufs par exemple, je ne vois pas le problĂšme. Enfin si, bien sĂ»r, si c’est des Ćufs qui proviennent de poules Ă©levĂ©es en batterie, mais comme les Ćufs que je mange sont issus du poulailler de mes parents, je les consomme volontiers :). Idem pour le fromage : ça ne me dĂ©range pas d’en manger de temps en temps s’il est bio et surtout s’il provient d’un producteur local, qui produit Ă petite Ă©chelle. En tout cas, ĂȘtre vĂ©gan ou vĂ©gĂ©ta*ien n’est pas chose facile « en sociĂ©té », quand on mange chez des amis ou Ă l’extĂ©rieur, au resto ou autre… C’est pour ça aussi que je prĂ©fĂšre ne pas rentrer dans une catĂ©gorie bien fixe et m’autoriser Ă manger de la chair animale, des Ćufs, du fromage et du lait de temps en temps… Mais comme je suis quand mĂȘme trĂšs portĂ©e sur l’Ă©cologie, le bio, la santĂ©, la cause animale, etc, il n’est pas dit qu’un jour je ne devienne pas 100 % vĂ©gĂ©tarienne… ou plus đ
Super intĂ©ressant. Je connais un couple dans lequel la fille a mis tellement de pression que le gars mange de la viande en cachette… Il faut que ce soit un choix personnel. Bien aimĂ© voir l’Ă©volution. Fort intĂ©ressant cet interview!
Wouah ! On a le mĂȘme !
Koa ? Les vĂ©gĂ©taliens ne portent pas de sarouels ?? Zut alors… :-)))
J’aime beaucoup la pensĂ©e de Mr Screugneugneu et son cheminement personnel, qui me rappelle le mien (sauf que moi je suis encore dans la phase « fromage »…mĂȘme si j’essaie de pas faire tourner mes plats autour de ça !) c’est toujours important de se poser des questions et toujours de se remettre en question pour avancer !
Et j’abonde Ă 100% il n’y a que des avantages Ă ĂȘtre vĂ©gĂ©, finalement le seul gros inconvĂ©nient c’est la lĂ©gĂšretĂ© d’esprit quand on doit manger Ă l’extĂ©rieur… j’aimerais aussi pouvoir rentrer dans n’importe quel Ă©tablissement ou plus simplement ma cantine d’entreprise et trouver des plats vĂ©gĂ© sympas… En France y a encore du chemin… pour avoir Ă©tĂ© Ă Vienne, le royaume des vĂ©gĂ©s, j’avais l’impression de rĂȘver… pratiquement tous les restos proposent des plats vĂ©gĂ©s, dans la ville Gwyneth Paltrow Ă©tait placardĂ©e partout pour faire la pub de plats prĂ©parĂ©s vĂ©gĂ©s, on a mangĂ© dans un resto asiatique vĂ©gĂ©talien complĂštement bondĂ© (ils avaient du faux saumon…mon dieu, je savais que c’Ă©tait vĂ©gĂ© mais j’ai quand mĂȘme redemandĂ© tellement c’Ă©tait bluffant !!)… bref j’avais l’impression d’ĂȘtre dans la 4Ăšme dimension et c’Ă©tait trĂšs agrĂ©able…!
Bravo Mr Pigut đ
Super cette interview !!
Et trĂšs bien vu le coup du vĂ©gĂ© mĂąle qui est sauvagement obligĂ© de manger du tofu par sa maĂźtresse vĂ©gĂ© ! C’est fou le nombre de personnes qui y pensent !
En tout cas, ce Mr Screugneugneu me rappelle mon Imio qui a eu le mĂȘme cheminement !
Bravo les Pigut et bonne continuation !!
Super interview et super cheminement perso! Vive mlle pigut et mr screugneugneu!! đ
TrĂšs bonne idĂ©e cet interview đ
Je deviens de plus en plus vĂ©gĂ©tarienne (sauf Ă l’extĂ©rieure pour l’instant !) mais pas mon z’hom et mĂȘme aprĂšs avoir lu l’article il n’adhĂšre pas et je crois bien que c’est loupĂ© pour qu’il change d’avis đ
C’est un autre regard, et j’aime beaucoup cet interview. Je pense qu’il y a majoritairement des femmes vĂ©gĂ©tariennes/vĂ©gĂ©taliennes (enfin c’est mon impression) et il est rare d’entendre un homme parler Ă ce sujet.
Mon compagnon et moi ne sommes pas végétaliens, mais nous partageons beaucoup de ces idées, et je pense que comme le dit Monsieur S., quand le début du questionnement est là , le reste finit par suivre.
Prendre conscience c’est ce qu’il y a de plus important dans la vie,tu le dis si bien dans l’interview que j’ai eu plaisir Ă lire.
Avec du recul, nous avons remarquĂ© que beaucoup de personnes aiment bien chercher eux mĂȘmes les informations sur le vĂ©ganisme, ils dĂ©testent qu’on leur mettre la pression. Un vĂ©gan, une fois passĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la barriĂšre aura du mal Ă supporter le mal que l’on fait aux animaux, mais Ă part informer, il ne peut rien faire, c’est la vie, mais c’est triste đ
Oh, M. Screugneugneu s’entendrait trĂšs bien avec mon Tistou les pouces verts je crois !… (d’ailleurs, j’avoue, si tu n’avais pas dĂ©jĂ pris ce surnom, il aurait Ă©tĂ© sien ! đ )
Merci beaucoup de cette trĂšs belle interview, au coeur des motivations les plus profondes du vĂ©ganisme. Il y a surtout cette phrase que je retiens : ‘Tout est liĂ©’.
Une amie omni venue passer quelques jours ici me disait Ă ce sujet que les arguments vg prendraient d’autant plus de force s’ils se dĂ©tachaient un peu d’une ‘thĂ©orie du complot’ – mais comment exprimer les choses autrement que, justement, par ce ‘tout est liĂ©’ ?!?
Quand on commence Ă s’engouffrer lĂ -dedans, c’est fou ce que l’on dĂ©couvre. C’est d’ailleurs tellement Ă©norme qu’on est tentĂ© d’en fermer les yeux. Le plus dur est certainement de les garder ouverts et d’essayer, autant que faire se peut, d’ouvrir ceux des autres. Espoir !
Merci encore pour cette belle prise de parole.
J’aime bien lire les parcours des autres, voir les diffĂ©rences et les ressemblances. C’est agrĂ©able de retrouver des choses communes, on se sent moins seuls đ
Je suis vĂ©gĂ©talienne chez moi mais vĂ©gĂ©tarienne dehors et mon ami est vĂ©gĂ©tarien partout (aucun de nous n’est vegans). MĂȘme si, finalement, c’est moi qui fait la cuisine et que, donc, il mange vĂ©gĂ©talien chez nous đ Il a toujours accompagnĂ© et intĂ©grĂ© mon cheminement, et surtout, il s’intĂ©resse Ă ce que je dĂ©couvre et lis. Il « digĂšre » les infos que j’ai trouvĂ© et les « rĂ©gurgite » quand notre entourage pose des questions (moi, j’y arrive pas, manque de rhĂ©torique je crois). Je suis dans la rĂ©flexion et l’Ă©tude et lui est plus dans l’action et la parole. On se complĂšte!
TrĂšs belle et riche interview. Beaucoup de choses intĂ©ressantes que je partage mĂȘme si dans mon cheminement alimentaire, je n’en suis pas si loin. Mais comme le petit Poucet, chaque jour je trouve un petit caillou sur ma route qui me fait progresser dans mes connaissance. Enfin j’en suis dĂ©jĂ Ă ne manger de la viande qu’une fois par semaine et encore bien souvent blanche ! Encore bc Ă apprendre mais ça tombe bien j’adore ça !
Au passage, je dĂ©couvre que vous avez vĂ©cu Ă Bruxelles, ma ville d’adoption depuis 12 ans que j’adore aussi ! A++, Françoise
Un grand merci Ă ton amoureux de s’ĂȘtre prĂȘtĂ© au jeu de l’interview ; ce qu’il dit trouve un tel Ă©cho en moi… Merci Ă vous deux de partager avec nous – sans « langue de bois » – vos expĂ©riences, vos difficultĂ©s, vos rĂ©ussites dans cette aventure.
Je dĂ©couvre tout juste cette interview, et je la trouve vraiment intĂ©ressante, et tellement similaire Ă ma propre histoire ! (y compris Ă celle de mon cher et tendre^^) Mon compagnon habitait Bruxelles avant de me rejoindre en France, et je dois dire qu’on trouve tellement plus de plats vĂ©gĂ©s en Belgique ! Et leurs choix de snack et sandwichs, c’est juste… trop bieeen đ
Je me sens parfois frustrĂ©e de ne pas rĂ©ussir Ă stopper certains aliments… mĂȘme si je cuisine entiĂšrement de maniĂšre vĂ©gĂ©talienne, et que les aliments contraire au vĂ©gĂ©talisme n’ont plus lieu d’ĂȘtre dans notre rĂ©frigĂ©rateur, je dois dire que j’ai du mal Ă cĂ©der Ă la tentation du fromage quand on m’en propose ! Et encore… je refuse la plupart du temps, mais il y a certains plats typiques pour lesquelles je n’arrive pas Ă rĂ©sister ! A ce sujet, les infos sur la casĂ©ines sont vraiment bonnes Ă prendre, ça m’encourage đ
Ce post fait chaud au coeur pcq je ne me sens plus seule dans certaines difficultĂ©s đ
Je suis ravie que cet article te parle. Je trouve vraiment intĂ©ressant de partager nos cheminements parce qu’effectivement, on peut se sentir perdu ou trĂšs seul quand on fait des choix diffĂ©rents ou difficiles.
Bonne route Ă toi et Ă ton jeune blog !
Merci pour le partage d’expĂ©riences et surtout de cheminement(s) d’esprit, de mises en application, de dĂ©couvertes, bref de tout ce qui constitue ce vers quoi je tends et veux aller … avec Monsieur si possible. Et jusqu’a prĂ©sent, il observe, teste, aime, adore meme parfois ! Ce qui permet de vivre sa  » diffĂ©rence  » ( ne nous mentons pas, en effet, que l’on soit vĂ©gĂ©tarien, vĂ©gĂ©talien ou vegan, nous sommes vĂ©ritablement considĂ©rĂ© ainsi ) de façon Ă©panouie et trĂšs zen. C’est juste BON !
Je partage votre bel article avec lui de suite ^^
Bises Nath.
đ
Chouette interview (je ne la decouvre que maintenant). Comme Mr Screugneugneu, je ne me verrai pas vivre avec une personne ne partageant pas mes ideaux. J’ai de la chance, mon amoureux est a 100% d’accord avec moi ! Par contre j’espere que vous avez maintenant plus de facilite a manger sur le pouce (maintenant que vous vivez a Paris, si j’ai bien tout compris)… a Sydney, on vit comme avant, si on veut se faire un resto a la derniere minute, il y a toujours un truc pour nous, quasi n’importe ou (ok, sauf dans les steak houses !).
On habite à Rennes et non, les options « sur le pouce » ne se sont pas développées. Vive Sydney, profite !
Mon copain et moi sommes aussi vĂ©gĂ©taliens depuis plusieurs mois et nous avons dĂ©cidĂ© de nous diriger vers ce mode de vie ensemble et c’est vrai que c’est beaucoup plus simple de dĂ©couvrir toujours de nouvelles saveurs Ă deux, chacun apporte son avis, sa petite touche personnelle et ça crĂ©e de vrais moments de complicitĂ©.
On se retrouve beaucoup dans votre façon de penser, notre entourage amis et famille ne comprennent pas ce mode de vie et ça rassure de voir que d’autres personnes pensent comme nous, que nous ne sommes pas « bizarres » comme ils disent…
Rien Ă voir mais on a vĂ©cu 3 ans Ă Rennes et je viens de dĂ©couvrir ce blog que maintenant… DEGOUTEE j’aurais aimĂ© participer Ă un atelier culinaire avec plaisir !!! Mais en Ă©tant Ă Brest c’est sĂ»rement que partie remise đ
Merci pour tes idĂ©es de recettes et tes e-books que je viens de tĂ©lĂ©charger et qui vont m’occuper pendant les longues soirĂ©es d’hiver Brestoises ! J’ai dĂ©jĂ de bonnes idĂ©es pour les repas de fĂȘtes (quelle tristesse pour les non vĂ©gĂ© qui savent dĂ©jĂ ce qu’ils vont manger Ă Noel, foie gras et saumon fumĂ©… !)
Bonne continuation en tout cas et au plaisir sur un atelier culinaire !
Merci pour ton message ! Ahhh oui, on s’est ratĂ©es, mais ce n’est que partie remise effectivement đ
On n’est bizarre qu’aux yeux des autres, si vous ĂȘtes bien dans votre peau, dans votre vie et ça a l’air d’ĂȘtre le cas, alors profitez ! Et ne vous inquiĂ©tez pas, je connais pleins de « gens bizarres », on n’est pas les seuls đ
Bonnes fĂȘtes !
Superbe ITW !
Je me suis reconnu dans les propos de ton chĂ©ri, et en particulier lorsqu’il est question d’ouverture d’esprit parallĂšlement Ă son Ă©volution alimentaire et spirituelle (les 2 sont insĂ©parables) lorsqu’on dĂ©couvre les mensonges sur les grands sujets de notre monde: mĂ©dicaments, finance et banque, Ă©levage, politique, agriculture, surconsommation, etc et Ă vouloir Ă©galement vivre sans dĂ©pendre de quelqu’un (au minimum en tout cas): maison passive la moins cher possible par exemple, se passer au maxi d’une voiture…
Pierre
Merci pour ton message Pierre đ
Vous m’ plaisez bien tous les 2!!! :-)))
Merci Mr Screugneugneu et Melle Pigut pour ce charmant et si instructif interview … que je partage sur mon Facebook …
TrĂšs belle continuation Ă vous, et MERCI!
Sandrine
Hahaha, ravie que ça te « parle » Sandrine đ
Si tous les screugneugneux Ă©taient comme M. Screugneugneu… Et ben, peut-ĂȘtre qu’on trouverait beaucoup plus de cochons et de biquettes et de poules comme animaux de compagnie dans les foyers français parce qu’on se serait mis progressivement Ă ne plus les boulotter mais Ă les chouchouter ! Certes, ce n’est qu’un exemple… Interview trĂšs agrĂ©able nonobstant, merci beaucoup đ …que je ne lis que maintenant parce que j’ai dĂ©couvert Melle Pigut il y a Ă peine 2 semaines (il n’est jamais trop tard). Pour ma part, je suis en transition, du vĂ©gĂ©tarisme vers le vĂ©ganisme, Ă tendance crue. Thierry Casasnovas m’a beaucoup appris sur « vivrecru.org ». Je suis convaincue des bienfaits du cru, et aussi du plaisir de dĂ©couvrir tous ces goĂ»ts simples et vrais. Je suis Ă l’affĂ»t de recettes faciles et quotidiennes pour cuisiner, prĂ©parer les ingrĂ©dients crus, avec un minimum d’originalitĂ© et de diversitĂ©. Je voudrais aussi sĂ©duire « totalement et dĂ©finitivement » mes deux marmots de 2 et 4 ans… pas toujours facile (mĂȘme s’ils aiment dĂ©jĂ leur mĂšre inconditionnellement). Leur pĂšre, lui, n’attend que ça. Je l’ai sĂ©duit il y a 10 ans par d’autres moyens dont je tairai ici les ficelles, mais alors avec des p’tits plats crus, ce serait la griotte sur le kaki ! Je suis certaine d’ĂȘtre sur la bonne voie, avec l’aide de Melle Pigut đ Merci !!
Merci pour ton tĂ©moignage Catherine ! Et je crois qu’il y a de plus en plus de M. Screugneugneu (sĂ©duits de maniĂšre que l’on taira ?) :-p
bonjour
son chemin vers le vĂ©gĂ© s’est fait naturellement c’est important
par contre je regrette qu’on n’Ă©voque jamais les conseils d’une Dieteticienne dont c’est le mĂ©tier quand mĂȘme đ pour trouver des conseils alimentaires
internet c’est bien mais on y trouve aussi beaucoup de bĂȘtises et de choses trop extrĂȘmes
sinon vous formez un couple bien sympatique
Ă bientĂŽt
Un homme intelligent, humble, extrĂȘmement lucide et ouvert. Un homme bien quoi !
Un homme prĂ©cieux comme on en rĂȘve toutes đ
Melle Pigut aussi est quelqu’un de bien et de prĂ©cieux ! Joli couple, bravo.
bonne anniversaire, huit ans ça fait un sacré bail, je vous souhaite encore de longues années de sérénité, de bien etre ensemble.
je vous embrasse,
Merci, nous t’embrassons aussi !
Au top. Merci đ
D.